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Manifeste de la santé pour tous - Mesures annoncées par Ségolène Royal - 17/04/2007

Manifeste de la santé pour tous - Mesures annoncées par Ségolène Royal - 17/04/2007
Inégalités sociales et géographiques dans l’accès à la prévention et aux soins, leur distribution et leur prise en charge, aggravation des déséquilibres financiers, besoins de santé peu ou pas satisfaits permettent de nuancer l’idée répandue selon laquelle la France a " le meilleur système de santé du monde ". Ce fut sans doute vrai en 2000, lorsque l’OMS nous accorda ce classement flatteur. On peut douter que ce le soit encore en 2007. Il faut réagir.
Notre pays a certes réussi de véritables performances dans ce domaine, mais l’efficience du système, tend à se dégrader. La gauche a permis, grâce notamment à la création de la CMU, de réaliser l’égalité d’accès au système de soins ; il faut désormais viser l’égalité d’accès de tous à des soins de qualité et donc à un meilleur confort de vie.
La santé pour tous est l’une des voies d’accès essentielles à un ordre social plus juste Notre vision de la santé doit être globale et ne pas se limiter aux seuls soins, tant il est vrai que les atteintes à l’environnement, aux modes de vie et d’organisation sociale, pèsent aussi lourdement dans les inégalités sanitaires : en cela, investir dans la santé, l’ériger en priorité nationale, c’est aussi préparer l’avenir de la France et des Français, tout en créant les conditions d’une lutte efficace contre la précarité.
L’assurance-maladie a été conçue en 1945 pour répondre d’abord aux arrêts de travail, donc aux maladies " aiguës ".
Depuis lors, la " transition épidémiologique " a totalement renversé les priorités, puisque la grande majorité des dépenses est liée à des affections chroniques (diabète, cancers, SIDA, maladies diverses liées au vieillissement), mais les mécanismes de prise en charge n’ont pas évolué en fonction de ces transformations.
Ensuite, la France a fait le choix de conserver une offre de soins largement privée et libérale, en regard de dépenses socialisées. Dans ce cadre, la droite a, en règle générale et plus encore depuis 2002, fait en sorte que les nécessaires efforts de régulation pèsent sur les seuls assurés, particulièrement les moins informés et donc les plus modestes. Cette tendance doit être redressée.


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