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Journée internationale des droits de l’enfant - 18/11/2011

Communiqué de Jean-Patrick Gille, Secrétaire national à la Famille

Journée internationale des droits de l’enfant

 : ce ne sont pas les gadgets, comme la « maison des familles » qui feront illusion sur le bilan catastrophique du gouvernement.

La Journée internationale des droits de l’enfant, dimanche 20 novembre, est une nouvelle fois l’occasion de tirer un triste bilan des attaques de la droite contre la politique familiale en France.

Déjà fragilisées par des années de coupes budgétaires et de détournement d’une partie de la CSG qui alimente la branche « famille » au profit de la CADES, les familles sont en effet particulièrement mises en danger par le plan de rigueur du gouvernement.

La baisse de 4,1% du budget du programme "actions en faveur des familles vulnérables " et en particulier des crédits destinés à l’accompagnement des familles dans leur rôle de parent contenue dans le PLF 2012 s’additionne ainsi à la limitation de l’augmentation annuelle des allocations familiales à 1% et à son report de plusieurs mois.

Sans oublier les augmentations de TVA et de taxes qui frappent les familles les plus modestes.

Rappelons que depuis 2007, rien n’a été tenté pour lutter contre la pauvreté qui touche 2 millions d’enfant, ni pour donner une existence concrète au « droit opposable à la garde d’enfants » alors que deux tiers des moins de trois ans doivent toujours être gardés par un proche parent, faute de solution de garde.

Le fait que le Défenseur des droits consacre son premier rapport aux droits des enfants ne compense pas la suppression du Défenseur des enfants, fondu dans la nouvelle institution mais sans conserver le droit d’interpellation directe dont bénéficiaient auparavant les enfants.

Dans ce contexte, l’annonce de « Maisons des familles » par Madame Claude Greff apparaît au mieux comme un gadget, au pire comme une volonté du gouvernement de faire un tri dans les associations.

L’inquiétude des parents et leur besoin de soutien ne font pas de doute, mais il est anormal qu’en raison du désengagement financier de l’État, la responsabilité de la politique familiale soit renvoyée vers les collectivités territoriales et les entreprises.

Le Parti socialiste réaffirme son attachement à une politique familiale ambitieuse qui respecte les choix de chacun, et à une protection renforcée des enfants.



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