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A propos - mars 2009

A propos : bulletin des Socialistes de Bar-le-Duc - mars 2009

Edito

Il y aurait de quoi être fataliste : Baisse démographique de l’arrondisse-ment de Bar-le-Duc, difficulté d’emploi local et situation proche de la récession au niveau national et international. Il n’y a pas aujourd’hui de famille qui ne soit touchée par la situation économique et ses répercussions.

Les choix du gouvernement ne font qu’aggraver les difficultés de la majorité de la population par la remise en cause de la prise en charge des Services Publics : élèves en difficultés, l’abandon brutal du soutien aux associations, les restructurations dans les hôpitaux, etc…

Ce n’est pas le moment de céder au marasme, ni au désespoir. La mobilisation massive des français lors des manifestations a montré leur inquiétude, mais aussi et surtout leur combativité. Deux millions et demi de français ont battu le pavé sur l’ensemble du terri-toire. Salariés, enseignants, étudiants, retrai-tés, agents territoriaux, tous s’étaient donnés rendez-vous pour dénoncer les impasses dans lesquelles Sarkozy et son gouvernement conduisent notre pays.

Sur la scène politique, associative et syndicale, les militants socialistes sont à vos côtés pour entretenir l’espoir, organiser des réponses aux coups bas du pouvoir et proposer une alternative crédible.

Daniel Bersweiler


Vous avez aimé le service minimum de transport ?

Vous allez adorer le service minimum... :
- d’éducation : plus de maternelles, des programmes réduits à la portion congrue. Pour que vos enfants en sachent davantage, payez-leur des cours particuliers !
- de santé : de dépassements d’honoraires en franchises et forfaits hospitaliers, fini la solidarité. Place à la « gestion du risque ». Votre cancer, votre infarctus, votre dépression, vous n’y êtes pas un peu pour quelque chose ? Comprenez bien, il faut vous responsabiliser.
- de justice : mis en examen ? jusqu’à présent, un juge d’instruction indépendant, payé par tous, recherche les preuves de votre culpabilité ou de votre innocence. Désormais, le procureur aux ordres du ministre, se chargera de démontrer votre culpabilité. Pour votre innocence, payez-vous un bon avocat !

SERVICE MINIMUM, ETAT MINIMUM (sauf pour venir en aide aux banquiers). Voilà le contenu de ce que le chef de l’Etat appelle « la réforme » pour laquelle il prétend avoir été élu. Ce n’est pas ce qu’il disait dans ses discours pendant la campagne... Pour nous socialistes, la réforme c’est exactement le contraire.
- Service maximum d’éducation. Pour que vos enfants deviennent des femmes et hommes libres capables de décider par eux-mêmes.
- Service maximum de santé basé sur le principe de solidarité : vous donnez en fonction de vos moyens, vous recevez en fonction de vos besoins.
- Service maximum de justice. Devant le juge, vous êtes l’égal de tous : du plus riche, du plus puissant.

70% des Français seraient pour la « réforme ». Voulez-vous de cette réforme là ?

Gérard MACHLINE


Santé : Deux drames de Noël qui nous éclairent bien sur le projet de société de la Droite

La fin d’année 2008 restera marquée par plusieurs drames qu’a connu coup sur coup le système de soins français. Le 24 décembre, une infirmière injecte une dose mortelle d’un produit inadapté à un enfant de 4 ans atteint d’une angine. Le 28 décembre, un homme pris en charge à temps par le SAMU meurt d’une crise cardiaque après avoir essuyé les refus successifs de prise en charge de plus de 20 centres hospitaliers incapables de l’accueillir en réanimation, faute de lits disponibles.
Quelles qu’en soient les causes, ces drames sont un éclairage épouvantable sur les conséquences de la politique que mène la droite depuis de nombreuses années. Son objectif : dépecer méthodiquement le ser-vice public en général et le système de santé en particulier.
Que ces deux drames nous permettent au moins de voir clair dans le projet de société de la droite. Dans une France où la Droite consacre des milliards d’euros d’exonérations fiscales aux plus riches ou accourt pour soutenir le système bancaire en faillite, le gouvernement est prêt à laisser le service public de santé courir à la faillite. Et de nous expliquer qu’il n’a qu’à être mieux organisé pour s’en sortir.

L’hôpital public à bout de souffle

Manque de lits, cadences infernales du personnel soignant, sous-effectifs…Nous sommes littéralement confrontés à une surchauffe plus qu’inquiétante du système hospitalier français, à qui le gouvernement ré-pète à longueur d’années qu’il coûte cher et qu’il est mal organisé.

L’hôpital public est à bout de souffle. C’est le cas notamment à Nancy où le CHU connaît un déficit budgétaire abyssal de 64 millions d’euros qui va le contraindre à réduire drastiquement le personnel soignant (près de 650 suppressions de postes d’ici 4 ans). La cause ? L’application de la Tarification A l’Activité (la fameuse T2A, décidée par la droite en 2003) qui n’octroie des moyens qu’en fonction des actes exécutés.
Malheureusement, un hôpital public est tenu de consacrer une part non négligeable de son activité à des actes très peu lucratifs qui sont précisément ses missions de service public (urgences, chirurgie lourde…). La loi Bachelot va accroître les difficultés du service public hospitalier Pendant ce temps, la Ministre de la santé peaufine sa loi « Hôpital, patients, santé, territoires » qui ne fera qu’accentuer les difficultés du secteur hospitalier public tout en confiant aux intérêts privés une part toujours croissante de notre système de santé. Etre socialiste, c’est précisément être révolté contre cela. Et affirmer haut et fort que l’on est prêt à consacrer une part non négligeable voire croissante de la solidarité nationale pour garantir un système de santé d’excellence et accessible à tous. Cela n’exclut bien sûr pas de tout faire pour le rationaliser. C’est pour ces raisons, que l’ensemble des socialistes seront mobilisés contre la loi Bachelot qui propose précisément l’inverse.

Quelques propositions socialistes pour refuser cette situation :
- Remettre en cause en urgence les modali-tés de financement des établissements de santé (réforme profonde de la T2A et revalorisation im-portante des actes lourds, des missions de recherche et formation et des urgences) ;
- Contraindre les cliniques privées à but lucratif à consacrer une part non négligeable de leur activité à des missions de service public (urgences, actes peu cotés) à défaut de quoi elles se verraient imposer une fiscalité plus importante sur leurs bénéfices ;
- Mettre en œuvre un grand plan d’investissement hospitalier consacrant un part croissante aux moyens humains et pas seulement matériels ;
- Abroger les différentes mesures de déremboursements des soins par la Sécurité sociale (franchises médicales, euro forfaitaire, forfait de 18 euros sur les actes lourds…) que la droite a mises en œuvre depuis 2004.
Celles-ci contribuent les plus modestes à renoncer aux soins et à s’adresser à l’hôpital en dernier recours.

Samuel FARGETTE


Suppression du Juge d’instruction : PROVOCATION ou IDÉOLOGIE ?

Un peu de pédagogie :

Lorsque le Procureur de la République classe sans suite une plainte :
- le plaignant, peut en faire appel devant le procureur général,
- il est ensuite possible, de déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile, devant un juge d’instruction (quelles que soient les réquisitions du Ministère public).

Il instruit, à charge et à décharge, c’est-à-dire, qu’il met en œuvre tous les moyens légaux pour rechercher les preuves utiles, à la manifestation de la vérité et connaître les causes et circonstances du crime ou du délit.
- Il est un magistrat indépendant face au pouvoir politique et à toute hiérarchie
- Il représente l’impartialité, puisqu’il n’est pas lui-même chargé d’accuser
Le procureur de la République, à qui Nicolas Sarkozy souhaite rattacher l’instruction, ne représente ni cette indépendance judiciaire ni cette impartialité.

C’est la Cour Européenne des Droits de l’Homme en août 2008, qui interpelle la France : « le Procureur est trop dépendant du gouvernement et ne peut donc pas être considéré comme une autorité judiciaire ! »

 Est-il sérieux, qu’un homme d’Etat ignore les avertissements et recommandations, de l’Union Européenne après y avoir siégé six mois en tant que président ?

 Non, à la suppression du juge d’instruction ! Il reste le seul rempart et dernier recours, pour des crimes et délits concernant souvent les plus démunis, sur des affaires d’une extrême gravité, notamment les violences faites aux enfants, faites aux femmes et évidemment des affaires politico-financières.

 Oui, à une vraie réforme de la Justice qui garantisse : la légalité des enquêtes qui seront menées ; des moyens à la hauteur des enjeux et des magistrats, en nombre suffisant, pour traiter toutes les affaires !

« Indépendance et Impartialité » : UNE RÉFORME DOIT GARANTIR UN DROIT ÉGAL POUR TOUS EN TOUTE TRANSPARENCE ELLE N’EST PAS LÀ POUR SOUSTRAIRE À LA JUSTICE DES AFFAIRES DÉRANGEANTES !

Véronique SALOU LAROUDIE


Quand l’État nous lâche !
Déception ! Telle est le sentiment des Meusiens à la suite de l’annonce en grande pompe de Nicolas Sarkozy du plan de relance.

Colère ! Face aux miettes que l’État daigne accorder à notre territoire alors que les besoins sont bien plus importants et mériteraient une attention particulière.

Sentiment d’abandon ! Face au silence de nos parlementaires UMP habitués d’ordinaire à parader quand il s’agit de récupérer le travail des autres.

Ecœurement ! Aux vues des réformes successives annoncées, peu respectueuses des Hommes, des réalités des territoires, animées uniquement par des visées politiciennes.

Après deux ans de « Sarkozisme », où va la Meuse ?

Quel avenir pour les Meusiens ?

Nelly JAQUET


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